Au jour du Samedi 19 avril 2025, la cour du lycée Boubacar Biro de
Sangoyah s’est transformée en un véritable foyer d’effervescence
intellectuelle. Dès les premiers instants, l’atmosphère était
marquée par l’enthousiasme et la curiosité. Les élèves, venus
en nombre, avaient préparé cette rencontre avec le plus grand soin.
La salle, sans décor particulier, était comble, des regards
curieux, des cahiers ouverts, des mains prêtes à se lever. Tout
annonçait une rencontre unique : « Nous attendions ce moment depuis
plusieurs semaines, confie Mariama, élève de 9ᵉ année. Lire Le
Déclic nous a donné envie de comprendre ce qui a inspiré l’auteur.
»
Chaque question qu'ils me posaient, témoignait une lecture
attentive, un esprit critique aiguisé et une réelle soif de
comprendre l'histoire et les enseignements du Déclic : le courage
face à l’adversité, l’importance des choix, la force des
convictions. J'ai répondu : « J’écris pour que les jeunes, comme
vous, prennent conscience de leur potentiel. Aujourd’hui, j’ai
trouvé en vous un public attentif et prometteur. »
Quelque
part au fond de moi, cela m'encourageait énormément.
Comme
d'autres écrivains jeunes, avec cette chaleur et cette générosité
d’un passeur de savoir, j'ai dialogué avec eux sans barrières,
ouvrant des pistes de réflexion et invitant chacun à s’interroger
sur le sens profond du "Déclic". Les échanges ont été
sincères et porteurs, et les réponses des élèves, d’une
pertinence rare, ont mis en lumière leur capacité à saisir les
nuances et les thèmes universels du livre, à poser des questions
qui ouvraient des portes à d'autres pistes de réflexion :
Au-delà des mots et propos, cette rencontre a été un moment de transmission, de découverte et d’inspiration. Elle a rappelé que la littérature n’est pas seulement un art, mais aussi une route entre les générations, une source d’éveil et de transformation. Les sourires, les éclats de rire et les remerciements ont clos cette matinée qui restera gravée dans mon cœur.
À l’AALJ (Association des auteurs de littérature de jeunesse, qui a rendu cette journée possible, revient toute ma gratitude. Grâce à elle, ce 19 avril restera dans les mémoires comme une date où, un nouveau vent a soufflé, prouvant que les livres ne se lisent pas seulement, ils se vivent.
Pour en savoir plus sur Sylla de Labaya et Le déclic, cliquer ici

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